Snowfall, avalanche de poudre et de bons sons…

Parfois, il faut s’y reprendre à plusieurs reprises pour savoir apprécier une série, ça a été le cas pour moi pour Snowfall. La première fois, quand j’ai commencé la série, j’en attendais énormément, avec John Singleton aux commandes (paix à son âme), une histoire qui nous raconte les débuts du crack a Los Angeles, je me croyais revenu dans Boyz N the hood!!! Alors, perdu dans mon programme série surchargé, je l’avais mise de côté, j’avais trouvé ça pas mal, mais pas ouf non plus, un peu confus…

C’était sans compter sur l’aide de mon équipe de conseillers spéciaux en programme télé (oui oui Malum, c’est de toi qu’il s’agit), qui m’ont fortement conseillé d’y retourner, car au fil des épisodes, l’histoire devient plus intense, mieux construite, du coup j’ai réessayé et au jour d’aujourd’hui, j’ai fini la première saison, qui m’a nettement plus accroché, question de mood aussi peut être…

Au delà des 3 histoires simultanées qui commence à s’imbriquer doucement, celle de Franklin, de Lucia et Oso et puis l’agent fédéral Teddy (sosie officiel de Michael Phelps), il y a un aspect qui m’avait frappé dès le premier épisode, c’est l’excellente B.O de la série et c’est là-dessus que je vais me focaliser.

Contrairement à ce qu’on peut s’imaginer, le soundtrack n’est pas aussi porté sur le rap que l’on pourrait s’imaginer, je dirais même que c’est une infime partie de la playlist, il y en a, oui, mais comme on est pas encore dans les 90’s, pas de gangsta rap, NWA et Ice T n’ont pas encore pris le monopole du mic. Non, on a plutôt le droit à du rap très marqué 80’s avec des rappeurs qui débitent vite et des instrus encore baignées de disco. A ce petit jeu, vous retrouverez des artistes comme Whodini ou Spoonie Gee, on est vraiment dans les premières générations de mc’s.

En réalité, ce qui fait vraiment la force de ce soundtrack c’est plutôt la Soul et aussi la musique Latine, là pour illustrer les passages de Lucia, et de ces côtés là, c’est un vrai régal!!! Perso, j’ai découvert trop de sons que je connaissais pas, alors en salsa, c’est pas étonnant, j’aime bien, mais j’en écoute pas tous les jours. Par contre niveau Soul, je me dis plutôt calé sur le sujet, mais là, le type en charge de la musique m’a giflé, il a été cherché des pépites inconnues au bataillon (Pour moi en tout cas).

Alors, j’ai trouvé quelques uns de mes morceaux favoris, notamment le « Hard times » de Baby Huey et son afro mythique, Luther Vandross (mon chouchou absolu) ou encore Michael McDonald pour « I keep forgettin » dont les fans de rap West coast reconnaîtront facilement le sample de Warren G pour « Regulate ». Sorti de ces classiques, j’ai découvert du lourd, du très lourd même, je vous conseille fortement de sauter sur les plages avec ces artistes moins connus, par exemple Apple & the tree ou Johnny Dynamite, vous n’allez pas regretter. J’en oubliais presque 2 autres légendes que vous allez retrouver dans la playlist, Gil Scott Heron et Roy Ayers, ça aurait quand même été honteux de ne pas les mentionner.

Et côté Latino, pour conclure, comme je l’ai dit, je connais nettement moins, mais des morceaux comme « Tamborito swing » des Los Silverstones ou « Quiero a mi gente » sont tout juste géniaux, quand j’écoute ça, j’ai qu’une envie: me faire un mojito!!!

Alors voilà, je vais vous laisser la dessus, parceque j’ai 2 saisons à rattraper moi…

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