
J’attendais la fin des aventures d’Elliot pour parler de la série et de sa B.O et aujourd’hui, alors qu’il ne me reste que quelques épisodes à voir, le moment semble opportun pour jeter un oeil à cette pépite issu de l’esprit dingue de Sam Esmail.
Alors brièvement, pour ceux qui ne connaissent pas, je me permets de vous refaire l’histoire : il s’agît d’Elliot Alderson, jeune prodige de l’informatique, un brin antisocial et doté d’un passé un peu chargé, qui décide de partir en croisade contre E-corp, une multinationale qui en deux mots, domine le monde grâce à sa main mise sur le monde numérique et notamment grâce à sa monnaie virtuelle, les e-coins. Difficile d’en dire beaucoup plus sans niquer la fête, tant la série est parfois complexe et pleine de surprise. Comme je suis hyper respectueux des « no spoilers rules », je n’en rajouterais pas sur le scénario.
Par contre, je peux vous toucher 2 mots de l’excellent casting, porté par Rami Malek, qui, quand la série a débuté, n’était pas encore la star qui allait incarner Freddie Mercury et croyez-moi quand je vous dit que dès le premier épisode, le jeu d’acteur de ce type m’a mis une gifle monumentale et pas une seconde, il n’a baissé en intensité, bien au contraire. Autre fait notable, la résurrection de Christian Slater aka Mr Robot, en voilà un qui m’a pris par surprise, tant je ne l’avais pas vu si bon depuis longtemps, je dirais qu’il n’a pas été fort depuis True romance, c’est dire… A ces 2 têtes d’affiche, on peut ajouter Carly Chaikin, superbe dans le rôle de la soeur d’Elliot, Portia Doubleday aussi et un beau paquet de caméo interessant, avec en tête de liste Joey Bada$$, également présent sur la B.O, BD Wong qui jouait le prêtre dans Oz ou encore Craig Robinson, le « Pontiac bandit » de Brooklyn 99 et j’en passe…
Vous voyez, on est pas mal quand même ? Et niveau musique puisque c’est quand même le sujet principal de mon affaire, la B.O est tout simplement aussi sublime qu’elle est variée. C’est Mac Quayle qui est en charge de celle-ci et il a su en faire une vraie partie prenante du show, notamment pendant les intros qui sont plus incroyables les une que les autres, accrochez-vous, ça vaut le détour… Vous pourrez retrouvez les compositions originales avec des noms qui ressemblent à du langage numérique dans la playlist ci-dessous.
Il n’y a pas que des compos originales, loin de là même. Comme je le disais, c’est une B.O avec vraiment tous les styles de musique, du hip hop, notamment avec l’un des persos importants de la première saison et on pourra retrouver du Cypress Hill, comme du Schoolboy Q et son génial « Hell of a night » ou encore, bien entendu, Joey Bada$$ alias Leon, personnage aussi mystérieux que charismatique de la série. On retrouve aussi deux gros classiques avec ODB et son « Got your money« , mais surtout le « Daydream » de Lupe Fiasco et la fabuleuse Jill Scott.
Beaucoup de musique classique aussi, souvent là pour les moments intenses de la série et dieu sait qu’il y en a!!! Donc il y a de la place pour les maîtres comme Mozart où Philippe Glass. La pop/rock et l’electro ne sont pas en reste, puisqu’il s’agit de l’univers premier de Mac Quayle, ces sonorités sont bien mises en avant aussi. Quelques noms en vrac pour mettre l’eau à la bouche… The cure, Phil Collins, les Carpenters ou encore Depeche mode.
Pour ma part, il me reste une poignée d’épisodes à profiter de la folie d’Elliot et Mr Robot, donc je vais vous laisser… #lowlowout