High fidelity, amour en série et en musique.

Voilà une série qui réunit très rapidement beaucoup d’éléments pour me plaire: c’est fun, c’est un petit format, ça parle un peu (souvent) de son, la star à l’écran, c’est Zoe Kravitz, que j’avais adoré dans Big Little lies et derrière la bande son, l’une des plus grandes oreilles (et chevelure) de notre époque, j’ai nommé Questlove, le batteur de génie de The Roots, j’en ai dit assez pour vous convaincre ?

Non ?!? Bah moi j’étais déjà acheteur rien qu’avec ces quelques notions de ce qu’allait être « High fidelity« . Le titre ne vous dit rien ? Mais si, enfin, il y a quelques années, il y avait eu un film du même nom, tiré du même bouquin, mais avec à l’affiche John Cusack. Ça vous parle ? Bon, je dois dire que je n’avais ni lu le livre, ni vu le film, donc je suis en territoire inconnu pour cette version et je pense que ça aide à apprécier d’autant plus.

Concrètement la série parle de quoi? A ce stade, n’ayant vu que 2 épisodes, voilà ce qu’il en ressort: on va principalement parler de Rob, jeune propriétaire d’une boutique de disques, passionnée de musique(un brin hipster sur les bords) et de sa vie sentimentale. Rupture, amour, rigolade et moment de looses sont déjà nombreux dans les 2 épisodes que j’ai pu voir. Des personnages hauts en couleurs comme sa copine Cherise et son pote/ex (homo) Simon sont là pour accompagner Rob dans sa boutique et dans sa vie de tous les jours, bref on baigne bien dans le New York branchouille et c’est plutôt sympa.

N’ayant pas vu la suite de la première saison, je ne vais pas m’avancer, mais pour le moment, je valide !!! Et ce sur quoi, je peux m’avancer, c’est sur la qualité musicale du show. Dès le moment où j’ai vu que Quest était aux commandes, j’ai eu peu de doutes, mais très vite, ceux-ci ont disparu définitivement. Les choix musicaux sont aussi variés que qualitatifs, Questlove est tout sauf un gars avec une vision unilatérale, uniquement hip hop, non, si vous connaissez un peu le type, il faut savoir que l’une de ses chanteuses préférés, c’est Joni Mitchell, on est loin des rimes de son éternel compère Black Thought et pourtant… C’est la toute la richesse de cette B.O, on passe de David Bowie à Biggie, en faisant un crochet chez Minnie Ripperton et tout ça paraît normal.

Une scène déjà culte sur le cultissime « Come on Eileen » donne le ton dès le pilote, une cover rock de « I’ll make love to you » des Boyz II men dans le second par un certain Thomas Dougherty, je ne vous parle même pas d’un débat houleux pour savoir qui, entre Michael Jackson et Kanye West a les plus gros problèmes psychiatriques, je pense ne pas être au bout de mes surprises…

Voilà, j’espère vous avoir donné envie, moi perso, je vais me foutre la suite très rapidement !!! Musicalement votre…

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