
Qui n’a pas déjà osé prononcer Candyman 5 fois devant son miroir? Qu’il ou elle lève la main!!! Ce film fait parti des classiques d’épouvante, pour ma génération en tout cas. Quiconque a deconné devant son miroir le matin, s’est forcément retourné au moins 1 fois pour voir si il n’y avait pas un énorme renoi avec un crochet derrière lui…
Bon bah si comme moi, y’a un petit traumatisme qui reste, la boucle dont je parle aujourd’hui vous fera forcément un peu frissonner. L’homme aux commandes du thème de Candy man, c’est Philip Glass, autant dire que c’est pas non plus n’importe qui dans le monde de la musique. Le gars est quand même l’un des plus grands compositeur de classique des temps modernes et ce piano maléfique qu’il nous produit pour accompagner l’homme au crochet file froid dans le dos…
Et du coup deux groupes de rap (peut-être plus) ont eu la bonne idée de récupérer la boucle et d’en faire un morceau ! Pas cons les gars!!! Les premiers a avoir usé de ce piano sont les Das EFX, sur l’un de leur classique, « Make noise » en 1998 sur le disque « Generation EFX ». C’est l’un de mes tracks préférés du duo, car pour moi, c’est l’un des plus techniques qu’ils aient sortis. Utilisant à foison leur gimmick qui consiste à doubler les syllabes et y ajouter un petit quelque chose, un peu à la manière de la langue de feu chez nous (les anciens sauront de quoi je parle).
Dray et Skoob, déjà malheureusement vers la fin de leur carrière rayonnent malgré tout sur ce dernier album et encore plus sur ce morceau. Ils ont, selon moi, en uniquement 3 disques studios, marqués le hip hop des 90’s et leurs dreadlocks remuant sur des beats énervés ont manqués par la suite…
De l’autre côté de l’atlantique, un an plus tard, deux mc’s de région Parisienne surpasse nos amis Américains (ce n’est que mon avis bien sûr), Rocca et Daddy Lord C riment sur la fin du monde et le moins qu’on puisse dire, c’est que le tableau n’est pas beau à voir, mais malheureusement très réaliste. La boucle est simplement parfaite pour ce type de morceau, le piano désole, le refrain de Rocca vient mettre un point d’exclamation sur les trois couplets et notamment sur le dernier où les deux potes se font un ping-pong du meilleur goût, pour moi, un grand classique du rap français qui vient ponctuer l’unique disque studio en tant que groupe de La Cliqua.
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