Rewind #7: Betty Wright

En voilà une qui a su faire rimer qualité avec longévité ! Betty Wright est une artiste active depuis maintenant, une bonne quarantaine d’années, cette native de Miami, nous a régalé de quelques pépites de la musique soul, que vous allez pouvoir (Re)découvrir aujourd’hui en ma compagnie.

Perso et comme beaucoup je pense, j’ai découvert Betty Wright avec « Clean up woman« , le morceau qui l’a révélée au grand public et qui, pour ma part est à l’origine du hit de Mary J. Blige « Real love » et de bien d’autres aussi. Je vais pas tous les citer, je m’en garde quelques uns pour vous en parler dans des SCB, mais ces quelques notes au début du morceau, ont débouché sur de nombreux classiques des 90’s. Dans « Clean up woman« , Betty Wright, parle de la nana qui vient ramasser les miettes des couples en difficultés et c’est peu dire qu’elle ne voit pas ça d’un bon oeil…

L’un des autres morceaux qui m’a le plus marqué dans la disco de la dame est « No pain no gain« , tout autre rythme, tout autre sujet, les prises de risques en amour pour une superbe balade sortie en 1988. Ce que j’aime beaucoup chez cette artiste, c’est sa capacité à se réinventer avec son temps et à s’adapter aux courants musicaux, sans pour autant « se vendre ». Je m’explique, au fil du temps, Betty Wright, qui avait commencé sur de la Soul pure et classique avec des morceaux comme  » Secretary  » ou « Let me be your lovemaker » à réussi avec la tornade disco à sortir des tubes comme « Cinderella  » et plus tard, avec par exemple son superbe projet « The movie », nous pondre du RNB plus contemporain, notamment avec The roots ou Snoop.

Je vous dit, avec Betty Wright, y’en à pour tous les goûts et toutes les époques, chacun devrait y trouver son compte.

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